Cher docteur F,
No, no more sorrow. I pay for your mistakes ! Je voudrais le gouvernement du peuple par le peuple. Mais ne nous plaignons pas trop : nous avons la chance d'être en "démocratie". C'est, disons à peu près potable en comparaison avec des gouvernements pseudo-démocratiques ou carrément sous la férule de ceux qui craignent tant les personnes qu'ils ne cessent d'opprimer. Il y a aussi un magnifique élément dans le tableau : notre petit rêve américain ...
Ce petit singe qui refuse de signer certains traités en sachant très bien que ça se retournera contre lui un jour ou l'autre, qui déclare la guerre aux pays possédant la denrée qu'il croit apparemment inépuisable disant qu'il veut y abolir la dictature et ne tuer aucun innocent, alors qu'il craint seulement ceux qu'il soupçonne de détenir des forces qu'il aimerait tant posséder ... Et là, Einstein se retourna dans sa tombe. "Je ne regrette rien", dit le singe aux vies qu'il a brisées, brandissant une lame de rasoir. On s'inquiète pour les cyclones qui atteignent son petit nombril, mais en attendant, rien n'est fait pour ceux qui n'ont pas le "privilège" de faire véritablement partie de son fief. C'est fini, Katrina a vaincu. The little things give you away ... Où qu'ils soient, ils s'accrochent à leur passé de dictateurs et de meurtriers qui se disent démocratiques.
Rester dans la lumière pour ensuite se faufiler dans l'ombre de son successeur [ en lui injectant des directives ? ]. Organiser une manifestation mondiale dans un pays où les libertés sont broyés sous les talonnettes de l'état. Où les provinces sont livrés au mains de tortionnaires soutenus pas le pouvoir. Une élection tant attendue, mais un seul candidat. Un candidat pour une nouvelle guerre froide arrosée de vodka ? Quelle innovation ! Et, coincée entre ces deux gratte ciel, tel la maison de la famille Little, l'hexagone. Qui se meurt à tourner en rond. De promesses en réformes et de réformes en grèves, avouez que l'année dernière, la Sainte Prudence n'a pas fait l'ange gardien. Notre société est pourrie par l'argent, notre président ami des industriels. Les petits se serrent la ceinture quand les grands prennent de l'aisance. L'amie des Libertés accueille ses ennemis à bras ouverts. Le gouvernement prend comme boucs émissaires ceux qu'elle a exploité. Il laisse la Terre et le Peuple mourir, choisissant l'argent au bon sens. Des milliards de pauvres, des milliards d'humains. Mais des milliards d'humains, ça vaut pas un dollar. Cinquante-trois pour cent de regrets, ça commence à devenir pesant. Même les jeunes ne rêve plus de révolte. Le gouvernement ne se lave plus les oreilles, le peuple a mal aux cordes vocales. Qui vaincra ? Ce qui aboutira par la suite, une vérité cruelle sans aucun doute. Puisque je sais qu'un jour nous gagnerons à devenir fous. Tout a commencé.
No, no more sorrow. I pay for your mistakes ! Je voudrais le gouvernement du peuple par le peuple. Mais ne nous plaignons pas trop : nous avons la chance d'être en "démocratie". C'est, disons à peu près potable en comparaison avec des gouvernements pseudo-démocratiques ou carrément sous la férule de ceux qui craignent tant les personnes qu'ils ne cessent d'opprimer. Il y a aussi un magnifique élément dans le tableau : notre petit rêve américain ...
Ce petit singe qui refuse de signer certains traités en sachant très bien que ça se retournera contre lui un jour ou l'autre, qui déclare la guerre aux pays possédant la denrée qu'il croit apparemment inépuisable disant qu'il veut y abolir la dictature et ne tuer aucun innocent, alors qu'il craint seulement ceux qu'il soupçonne de détenir des forces qu'il aimerait tant posséder ... Et là, Einstein se retourna dans sa tombe. "Je ne regrette rien", dit le singe aux vies qu'il a brisées, brandissant une lame de rasoir. On s'inquiète pour les cyclones qui atteignent son petit nombril, mais en attendant, rien n'est fait pour ceux qui n'ont pas le "privilège" de faire véritablement partie de son fief. C'est fini, Katrina a vaincu. The little things give you away ... Où qu'ils soient, ils s'accrochent à leur passé de dictateurs et de meurtriers qui se disent démocratiques.
Rester dans la lumière pour ensuite se faufiler dans l'ombre de son successeur [ en lui injectant des directives ? ]. Organiser une manifestation mondiale dans un pays où les libertés sont broyés sous les talonnettes de l'état. Où les provinces sont livrés au mains de tortionnaires soutenus pas le pouvoir. Une élection tant attendue, mais un seul candidat. Un candidat pour une nouvelle guerre froide arrosée de vodka ? Quelle innovation ! Et, coincée entre ces deux gratte ciel, tel la maison de la famille Little, l'hexagone. Qui se meurt à tourner en rond. De promesses en réformes et de réformes en grèves, avouez que l'année dernière, la Sainte Prudence n'a pas fait l'ange gardien. Notre société est pourrie par l'argent, notre président ami des industriels. Les petits se serrent la ceinture quand les grands prennent de l'aisance. L'amie des Libertés accueille ses ennemis à bras ouverts. Le gouvernement prend comme boucs émissaires ceux qu'elle a exploité. Il laisse la Terre et le Peuple mourir, choisissant l'argent au bon sens. Des milliards de pauvres, des milliards d'humains. Mais des milliards d'humains, ça vaut pas un dollar. Cinquante-trois pour cent de regrets, ça commence à devenir pesant. Même les jeunes ne rêve plus de révolte. Le gouvernement ne se lave plus les oreilles, le peuple a mal aux cordes vocales. Qui vaincra ? Ce qui aboutira par la suite, une vérité cruelle sans aucun doute. Puisque je sais qu'un jour nous gagnerons à devenir fous. Tout a commencé.
[ Traduction de Linkin Park "Are you lost in your lies ?" ]
[ Delacroix ]
[ Linkin Park - Linkin Park - Saez - Saez ]
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